La saga Ryvenn – Jupiter Phaeton

Aujourd’hui, je vous parle d’une saga fantastique young adult (mon style de prédilection, ai-je encore besoin de le préciser ? :p ), écrite et auto-publiée par une autrice admirable, j’ai nommé Ryvenn de Jupiter Phaeton. Je vous expose les raisons pour lesquelles j’ai apprécié la saga, et je vous parlerai également de l’auteure, qui a un grand rôle à jouer dans l’appréciation de la quadrilogie en question. Servez-vous un bon chocolat chaud pour savourer votre lecture, puis cliquez sur continuer la lecture ! 🙂

Jupiter Phaeton, une autrice (un peu) tarée

Avant de vous parler de la saga Ryvenn dont il est question ici, je tiens avant toute chose à vous parler de sa créatrice.

J’ai découvert l’auteure sur Instagram, plus particulièrement grâce aux commentaires, stories et partages de ma communauté 2.0. De fil en aiguille, à force de lire les éloges faites à cette autrice, dont le nom m’intriguais (Jupiter Phaeton), je me suis abonnée à son compte, suis allée parcourir son blog et lire les résumés des différents livres qu’elle a déjà auto-publiés. Et on peut dire que c’est réellement ça qui m’a donné envie de me lancer dans une de ces lectures.

En effet, cette autrice m’intriguais de plus en plus : elle a démissionné du jour au lendemain pour se lancer en tant qu’autrice à temps plein (mon rêve !), et depuis bientôt 2 ans, elle arrive à en vivre, et plus encore ! Pour résumer, elle publie un roman de 200 à 300 pages environ par mois, et rédige en plus des articles dans lesquels elle donne une multitude de conseils pour se lancer soi-même dans l’écriture et l’auto-édition, et où elle expose sans gêne les chiffres mensuels du bilan de ses ventes. Elle propose également régulièrement des « live » Instagram ou des rencontres en Starbucks, échange avec ses lecteurs•lectrices, et répond aux messages ou aux mails très rapidement.

Je vous invite à retrouver tous ses articles sur son blog en cliquant ici.

En fait, c’est la seule autrice que je connaisse qui soit aussi transparente avec son public, qui l’encourage sans le voir comme un potentiel concurrent, et qui soit aussi proche de ses lecteurs•lectrices; c’est tout bonnement incroyable, et je l’en remercie infiniment !

Si vous connaissez d’autres auteurs et/ou autrices comme elle, je suis plus qu’intéressée pour que vous me partagiez vos connaissances en commentaire ! 🙂

Pour vous donner envie de vous y plonger

Bref, vous l’aurez compris je pense, Jupiter Phaeton est une auteure que j’admire. Mais alors, me demanderez-vous, est-ce qu’elle écrit si bien que ça finalement ? Parce qu’être sympathique, honnête et motivante, c’est une chose, mais ça ne fait pas tout pour écrire un bon roman.

Et la réponse à cette question est : oui, évidemment ! Sinon, vous ne seriez pas en train de lire tout un article à ce sujet 😉

Déjà, il suffit d’aller voir son classement sur Amazon (Top 1 des ventes en Fantaisy urbaine), ou encore les bilans mensuels de ses ventes, et vous verrez que les chiffres parlent d’eux-mêmes.

En ce qui me concerne, c’est encouragée par les commentaires de ma communauté Instagram à son sujet, que je suis allée lire les résumés de ses livres sur Amazon afin de me lancer dans une de ses œuvres. Il y a du choix, et j’ai finalement opté pour le tome 1 de la saga, intitulé La dernière Empathe, dont la première de couverture et le résumé m’ont le plus attirée :

A New York, une ville démolie par les guerres des magiciens, Ryvenn, seize ans, apprend à maîtriser son pouvoir. C’est une empathe : elle est capable de ressentir les émotions des personnes autour d’elle. C’est bien moins impressionnant que télépathe ou télékinésiste, mais ça n’empêche pas le gouvernement de s’arracher son don. Quand elle n’est pas à l’école ou avec sa famille, Ryvenn utilise son pouvoir lors des interrogatoires des prisonniers pour une agence du gouvernement, qui la paie grassement en retour. Jusque-là, tout se déroulait parfaitement, elle n’avait pas commis une seule erreur qui aurait pu la trahir. C’était sans compter sur Leo, un prisonnier pas comme les autres. Ryvenn plonge par accident dans ses souvenirs à l’aide de son deuxième pouvoir, celui qu’elle essaye tant bien que mal de cacher aux yeux du monde entier, et elle met le pied dans un engrenage qu’elle ne peut plus freiner qui implique l’une des familles les plus puissantes des cartels magiques ! Obligée de maîtriser son don en un temps record et de fréquenter l’élite des magiciens, Ryvenn doit faire face à un complot d’une ampleur qui la dépasse. Saura-t-elle s’en sortir indemne ?

Avant de vous dire ce que j’ai apprécié dans l’histoire, je tiens à ouvrir une parenthèse. Habituellement, quand je lis un livre, je ne connais pas DU TOUT l’auteur•e « personnellement » (ce qui est assez normal quand j’y pense, car je ne baigne pas dans le milieu de l’édition et que je n’ai pas beaucoup d’écrivain•e•s dans mon entourage), ce qui fait que je me concentre uniquement sur l’histoire et l’écrit. Dans le cas présent, j’avais l’impression de connaitre l’auteure, que l’on peut facilement considérer comme une bonne copine, de part ce qu’elle donne à connaitre d’elle, comme par exemple qu’elle aime le chocolat chaud, les pandas et les marshmallows (slurp) !

Or, en me plongeant dans cette lecture, je ne pouvais m’empêcher de chercher des indices permettant de confirmer tout ça, ce qui m’a rendu, sur les premiers chapitres tout du moins, un peu plus critique que d’ordinaire sur ma lecture. Concrètement, mes sentiments oscillaient entre l’admiration et l’envie, et je cherchais la petite bête pour décider si j’allais opter pour la première ou la seconde option…

 

Finalement, au fur et à mesure de ma lecture, j’ai opté pour la première option, tant je me suis laissée facilement entraîner dans l’histoire par ses personnages et une intrigue rondement bien menée.

Pourquoi j’ai aimé Ryvenn

Ryvenn a 16 ans, et, comme 2% de la population mondiale, elle possède un don qui fait qu’elle appartient aux magiciens. De télépathe à télékinesiste, en passant par des élémentaires (terre, feu, vent…) ou encore aux téléporteurs, les dons des magiciens sont aussi variés et différents les uns des autres, que celui de Ryvenn est rare, si ce n’est unique : elle est empathe, ce qui signifie qu’elle est capable de déceler les émotions que ressentent les personnes de son entourage; elle est également mémoriste, ce qui la rend capable de remonter le fil des souvenirs des gens en les touchant. Malheureusement pour elle au début de l’histoire, elle maîtrise mal ses pouvoirs et les craint, bien qu’elle s’en serve pour travailler chez les FAF (Forces Armées Fédérales).
En parallèle, elle essaye de mener une vie normale en étant interne dans une école de magie, où elle partage sa chambre avec sa meilleure amie Cassie, et en passant tous ses WE avec sa famille, dont elle est l’aînée de cinq enfants. Tous ont été adoptés et possèdent des dons différents du sien : Caleb peut ériger des boucliers défensifs, Matteo est un élémentaire de terre, Saru peut devenir un énorme dragon bleu, et la petite Eryna est la maitresse des illusions. Leur mère s’occupe d’eux alors que leur père est décédé des années auparavant, semblablement tué par des loups-garous. Va en découler tout un tas de péripéties, de rebondissements et une bonne dose d’action !

Malgré des personnages aux caractéristiques légèrement stéréotypées ou aux répliques très cinématographiques, et regrattant un léger manque d’approfondissement à certaines explications, cette saga a su me transporter dans une folle aventure.

En effet, à chaque tome, les personnages se multiplient et s’étoffent, les questions se succèdent et ce qui pouvait ressembler à une intrigue simpliste s’avère finalement beaucoup plus poussée que prévue, me surprenant et me rendant accro à ma lecture au fil des pages.

Je me suis attachée à tous les personnages, tout particulièrement à celui de Cassie, la meilleure amie de l’héroïne, ainsi que Ronan et Bénédict. Chacun possède sa propre personnalité, son histoire, et des petits détails sont donnés par l’autrice ici et là, les humanisant et les rendant uniques.

J’ai également apprécié la diversité des dons existants, ainsi que le développement des pouvoirs aussi variés qu’évolutifs de chacun, ce qui donne envie d’en savoir davantage à chaque fois.

Quant à l’écrit, il ne manque pas d’humour, d’ironie et de sarcasme, tout en proposant quelques dialogues qui m’ont donné à réfléchir et quelques phrases criantes de vérité. C’est un petit plus que j’apprécie dans lectures.

Pour conclure…

J’ai réellement apprécié cette saga qui, je le précise, est la première rédigée par l’autrice ! J’ai été transportée par l’intrigue, je me suis attachée aux personnages, j’ai même versé une petite larme à la fin du troisième tome. Mais le plus important : dans les remerciements du tome 4, l’autrice expose son idée initiale de tuer la protagoniste, et je lui en suis très reconnaissante de ne pas l’avoir fait, et surtout d’avoir proposé un relatif happy ending, comme je les aime <3

Et vous, quelle saga de Jupiter Phaeton avez-vous déjà lue et/ou avez-vous envie de lire ?

Pour ma part, je pense que la prochaine sera Faith Ezreal 🙂

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